Le Tarin des pins vit dans la forêt boréale où il se nourrit de toutes sortes de graines en bandes bruyantes. Cette espèce est irruptive, c'est-à-dire que sa répartition hivernale peut varier grandement d'une année à l'autre, ne s'aventure vers le sud que lorsque la nourriture est rare dans le nord.
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Tarin des pins
Le Tarin des pins est un pinson nomade qui se reproduit et hiverne dans les forêts à travers le Canada, de la côte du Pacifique aux Maritimes. Les individus nichant à l'extrémité nord de l'aire hivernale se déplacent vers le sud en hiver, tandis que certains individus du sud du Canada peuvent y rester toute l'année. Le Canada compte environ 30 millions d'individus, ce qui représente 65 % de la population mondiale et implique un degré élevé de responsabilité pour le Canada. Quatre autres millions d'individus se reproduisent en Alaska et passent probablement au moins un certain temps au Canada, ce qui porte la proportion totale à 74 %. La population canadienne de Tarins des pins a connu une forte baisse par rapport à 1970, d'après le Relevé des oiseaux nicheurs. Cependant, la confiance dans cette évaluation est faible car seule une proportion modérée de l'aire de reproduction est échantillonnée, il y a des fluctuations dans l'abondance et la distribution, et les données du Recensement des oiseaux de Noël à l'échelle continentale montrent peu de changement. La population nationale de Tarin des pins est en dessous de son objectif.
La meilleure source d'information sur l'état de la population des Tarins est le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS). Bien que la partie la plus septentrionale de son aire de répartition soit mal couverte, la fiabilité globale du BBS est considérée comme moyenne et meilleure que celle de toutes les autres sources de données disponibles. Le Recensement des oiseaux de Noël continental (RON) fournit également des informations sur le Tarin des pins, mais il s'agit d'une enquête moins standardisée qui mélange les oiseaux nicheurs canadiens et américains. Les données BBS indiquent une diminution importante à long terme de l'abondance de 55 % par rapport au début des années 1970, principalement entre 1995 et 2015. Des baisses ont eu lieu dans toutes les régions de conservation des oiseaux (RCO) du Canada qui accueillent l'espèce et pour lesquelles il existe des résultats raisonnablement fiables, sauf dans le sud de l'Ontario et du Québec, où peu de changements ont été observés. En revanche, le RON continental montre quelques fluctuations au fil du temps, mais dans l'ensemble peu de changement par rapport à 1970. Ces données contradictoires font que la confiance dans le statut de l'espèce est faible.
L'objectif pour le Tarin des pins est d'augmenter sa population jusqu'à ce qu'elle atteigne son niveau du début des années 1970, calculé d'après le Relevé des oiseaux nicheurs. Les tendances montrent que le Tarin des pins est actuellement en dessous de son objectif et que sa population continue à baisser. Une analyse tenant compte de la perte historique de population et de la tendance récente suggère qu'il est peu probable que l'objectif puisse être atteint d'ici 2050, de sorte que l'objectif intermédiaire est d'atteindre 90 % de l'objectif d'ici 2050. La réalisation de cet objectif et à terme de l'objectif national nécessitera des mesures de conservation ambitieuses.
| Désignation | Région géographique | Statut | CITATION |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Préoccupation mineure | |
| Partenaires d’envol | Hémisphère occidental | Oiseaux communs connaissant un déclin marqué | |
| Espèces sauvages | Canada | En sécurité |
Le Tarin des pins vit dans la forêt boréale où il se nourrit de toutes sortes de graines en bandes bruyantes. Cette espèce est irruptive, c'est-à-dire que sa répartition hivernale peut varier grandement d'une année à l'autre, ne s'aventure vers le sud que lorsque la nourriture est rare dans le nord.
Le Tarin des pins est observé presque uniformément au cours de l'année au Canada.
La période de nidification commence entre la fin mars et la fin avril et se termine à la mi-août, selon la région. Avant ou après cette période, la probabilité de présence d'un nid actif est plus faible.